De l’audace.

By pipobanjo

Je voudrais vous dire quelque chose, enfin j’ai remarqué quelque chose et je voudrais vous en parler.
Maintenant que j’y pense je m’aperçois que ce n’est peut-être pas tellement le moment, ce n’est finalement pas si important que cela.
Ce que je veux dire c’est que je ne voudrais pas abuser, comment vous dire, ce n’est pas quelque chose de fondamental, rien de crucial non, ça ne va rien changer pour vous.
Je me trouve même un peu gêné maintenant de vous en avoir parlé, je me demande s’il ne vaudrait pas mieux pour tout le monde qu’on oublie et qu’on passe à autre chose.
Enfin bon, puisque vous êtes là, autant ne pas vous avoir dérangé pour rien, autant que je vous le dise et qu’on en parle plus.
Alors voilà, j’ai réfléchi et il me semble que peut-être, enfin du moins je crois, oui voilà, je crois que je gagnerais à me désinhiber.

Bah laissez tomber c’est rien. Je vous demande de m’excuser.

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5 réponses vers «De l’audace.»

  1. Marie-Georges Profonde dit :

    Voyons, allons, allons bon.

  2. Audine dit :

    Ca pourrait s’appeler “du désespoir du psychanalyste”.

    ‘fin j’dis ça, j’dis rien.
    M’en veux pas.
    C’est juste que …

    Non mais c’est pas grave.

  3. pipobanjo dit :

    @Marie-Georges Profonde : Bah écoutez, hum…oui ? Enfin c’est à dire…

    @Audine : Oui, quelque chose dans le genre, où le psy se lève, sort une bière du frigo, la descend d’un trait et dit à son patient :
    - “Maintenant tu te casses et rapidos bonhomme, j’en peux plus de tes jérémiades, tu me saoules plus que la bière ! Moi j’arrête, tchao, comme tu me vois je suis parti à la foire du trône m’agiter le haricot et tu devrais en faire autant.”
    Enfin peut-être…

  4. martin dit :

    En fait nan rien… j’allais juste vous dire que… votre texte, j’aurais pu l’écrire. Mais ça n’a pas d’intérêt, vous l’aurez compris…
    Si j’avais su j’aurais pas commenté, mais bon…

  5. pipobanjo dit :

    Non non, vous avez bien fait..enfin je crois, je veux dire…votre commentaire, peut-être que ça peut…et puis non, après tout, de quoi je me mêle…

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