Mon portable a sonné. L’écran affichait “inconnu”, je n’ai pas répondu. Deux minutes après une autre sonnerie plus discrète m’indiquait que j’avais un message sur ma boîte vocale.
- ” Salut Karl, c’est Marcus. J’ai besoin de te parler, c’est assez important. C’est à propos d’elle. Tu peux me rappeler à ce numéro. “
Marcus, mon ami. Celui-là même qui était parti avec Elle. Elle, c’est Emma, mon ex-femme, qu’il n’osait nommer comme si ça pouvait atténuer sa forfaiture. Comme si l’appeler “elle” rendait les choses plus faciles.
J’étais mal réveillé d’une nuit presque blanche, je me suis fait un café serré avant de le rappeler, lui.
Léa est sorti toute fumante de la salle de bain une serviette nouée autour de la poitrine. Quelques gouttes d’eau scintillaient encore sur ses épaules.
-” Tu veux un café ? Je viens juste de le faire. ” J’ai proposé.
Je vivais avec Léa depuis plus d’un an maintenant une relation que nous qualifiions d’entre deux, mais ni elle ni moi ne savions dire si nous étions entre deux gares ou entre deux guerres.
Elle sortait à peine de la vie d’un type borné, emporté, qui, pour ne l’avoir jamais frappée l’avait malgré tout épousée et étouffée de ses considérations conjugales éculées et lourdingues. Il lui avait ronronner fallu deux ans pour se réveiller un matin d’une colère définitive et lui balancer l’aspirateur au travers de la porte fenêtre, juste avant de quitter pour toujours le domicile conjugal. Je savais tout cela, je ne lui demandais rien et elle me le rendait bien. Je ne pense pas qu’elle couchait avec quelqu’un d’autre que moi, mais je m’avisais bien de ne lui poser aucune question quand elle rentrait de ses soirées, de ses nuits, voire de ses week-end-end à l’extérieur. Ça fonctionnait plutôt pas mal. Si nous n’étions pas dupes de notre manque d’engagement, ni elle ni moi n’évoquions un tel sujet autrement qu’emprunté de beaucoup de dérision. Pour le moins nous avions ce que nous voulions, du repos et de l’attention, fût-elle discontinue. Il m’arrivait même furtivement de ressentir que les choses pouvaient s’améliorer, que la paix pouvait exister.
- ” Marcus m’a laissé un message, il me demande de le rappeler. ” je lui ai annoncé en lui versant une tasse de café. Elle s’est assise en s’étirant.
- ” Marcus t’as appelé ? Wouaw ! A-t-elle feint de s’enthousiasmer, et il te veut quoi ? “
Je suis passé derrière elle et lui ai déposé un baiser dans le cou.
- ” Il ne l’a pas dit, il m’a simplement précisé que c’était à propos d’Emma.” Je suis revenu m’asseoir en face d’elle. Elle s’est allumé une cigarette tout en croisant les jambes.
- ” Et tu vas le rappeler ? “
J’ai bien compris au ton de sa question qu’elle aussi sentait venir les ennuis. J’ai renvoyé son passing-shot-shot d’un revers coupé, ça me laissait au moins le temps de me replacer.
- ” Je le rappelle si tu veux que je le rappelle, je n’en ai pas plus envie que toi, et je comprendrais que tu me demandes de le laisser se débrouiller tout seul. La dernière chose dont j’ai envie est de me mêler de ce genre d’histoire. Je peux l’envoyer se faire moudre si tu veux ? “
Voilà, avec le temps j’avais appris à faire ça. Sans me toucher le nez. Léa s’est levée, m’a regardé en souriant tout en écrasant sa clope.
-” Après tout ce sont tes histoires. Ton ex-femme, ton ex-ami. Faut que j’aille m’habiller je vais être en retard. ” Elle a quitté la cuisine et j’ai entendu le sèche-cheveux dans la salle de bains. C’est le risque avec les balles trop molles, le smash. Je suis passé sous la douche et Léa est venue m’embrasser avant de partir pour le bureau.
- ” A ce soir. Je t’aime. “
- ” Moi aussi je t’aime Léa! ” ai-je crié juste avant d’entendre la porte claquer. Pas certain qu’elle ait entendu. Je suis redescendu dans la cuisine après m’être habillé. C’est la pièce de la maison où je me sentais le plus chez moi. Assis devant une tasse de café, je pouvais sans broncher laisser le monde branler. J’ai pris mon téléphone, une grande inspiration, et j’ai rappelé Marcus. Il a décroché immédiatement.
- ” Karl ? “
- ” Oui ai-je dit sèchement. Vas-y je t’écoute, sois bref je n’ai pas le temps “
- ” Écoute, merci d’avoir rappelé je suis désolé de te déranger mais Emma est partie depuis deux jours et je n’ai pas de nouvelles. “
- ” Et ? ” je crois bien que je souriais.
- ” Et bien j’ai appelé partout et personne ne l’a vue nulle part alors je me demandais…”
- ” Tu te demandais quoi ? Si elle étais revenue me voir ? J’essayais de ne pas m’emporter. Non désolé. Je te rappelle pour mémoire qu’elle est partie avec toi il y a trois ans. “
- ” Je sais je sais mais je me disais…”
- ” Je dois aller bosser Marcus. Je te souhaite une bonne journée. Salut.” j’ai dit et j’ai raccroché.
Au même instant on sonnait chez moi. J’avais deviné avant d’ouvrir ma porte, je savais que c’était Emma. Je savais qu’une cascade d’ennuis m’attendait, que je n’avais pas la moindre envie de la revoir, de l’entendre, que toutes mes plaies, qui avaient mis tant de temps à cicatriser, sur lesquelles tant d’alcool avait coulé, allaient de nouveau me démanger. Mais bien sûr, et maudites soient les douleurs dont on se repaît, je suis allé ouvrir.
Emma était décoiffée, défraîchie et les yeux noircis de maquillage. Défaite. Elle se tenait devant moi, toute raide comme plantée dans le sol par le poids de son cœur. Elle me souriait doucement. Je suis resté là un moment à tenir la porte entrouverte, sans un mot. Son sourire s’est figé, son visage est devenu un brouillon chiffonné, elle s’est mise à pleurer puis s’est jeté contre moi, sa tête contre ma poitrine et ses bras m’enserrant comme le dernier arbre debout au milieu d’un ouragan. Elle souhaitait visiblement que je la prenne dans mes bras. Alors voilà, j’ai posé mes mains sur ses épaules tout en essayant de la calmer.
- « Allez, calme-toi Emma, ça va passer, ça finit toujours par passer ces choses là »
J’ai fait un signe au facteur qui déposait mon courrier et j’ai fait entrer Emma. Misère. On serait mieux à l’intérieur. Je lui ai proposé un café et nous nous sommes retrouvés dans la cuisine.
- ” Assieds-toi je t’en prie “
Je me suis assis en face d’elle à l’autre extrémité de la table. Elle reniflait le nez dans sa tasse. Elle a sorti un mouchoir de son sac et s’est essuyée le visage.
- “Je suis désolée Karl. ” a-t-elle fini par dire.
- ” C’est rien, c’est pas grave ” Je n’en pensait pas un mot. Je me tortillais sur ma chaise, j’étais mal à l’aise, je ne savais toujours pas pourquoi elle était venue chez moi. Peut-être étais-je la seule personne qui pouvait l’aider, qui pouvait entendre ce qu’elle avait à dire. Peut-être me considérait-elle maintenant comme un ami. Après tout, il n’y avait plus rien entre nous, tout avait été dit, et pour voir vécu ensemble cinq ans nous pouvions tout nous confier. Peut-être n’a-t-elle jamais su ce que j’avais souffert.
- ” Tu es seul ? Léa n’est pas là ? ” m’a-t-elle demandé
- ” Elle est partie bosser y a pas une demi-heure.” j’ai répondu.
- ” Elle travaille toujours pour Barents ? “
- ” Oui toujours. Bon écoute, Emma, tu peux comprendre que ça soit bizarre que tu sois là ? Alors venons-en au faits, en quoi puis-je t’aider ” Je me suis rendu compte en finissant ma phrase que je l’agressais.
- ” Tu sais si ça t’ennuie je peux repartir, je comprends que tu aies peur que Léa ne nous surprenne. ” Elle avait cessé de pleurer et sa voix avait retrouvé sa chaleur. Et merde, qu’est-ce qu’elle me faisait. J’ai flairé le piège et pendant un instant j’ai failli acquiescer, lui demander de partir, que de toutes façons j’étais certainement la personne la plus mal placée pour l’aider, que j’étais rangé des voitures cabossées et des histoires tordues, que j’avais eu mon lot à la tombola des naïfs et que je l’en remerciais. Et puis non, après tout je ne craignais rien, Léa n’avait rien à surprendre, Emma allait me raconter deux ou trois trucs sur ce clown de Marcus, j’écouterai poliment, et d’ici une heure tout au plus elle serait repartie. Emma s’est levée pour aller poser sa tasse sur le plan de travail. J’aurais juré, quand elle est passée à côté de moi, que son avant-bras avait frôlé mon épaule.
- ” Ça t’ennuie si je passe vite fait dans ta salle de bains ? Elle a dit. J’ai ouvert la bouche pour dire “bah…” pendant cinq secondes puis je me suis entendu lui dire ” non vas-y, c’est au fond du couloir à droite.”
- ” T’es gentil.” Elle a répondu, elle se tenait debout devant moi et me souriait. “Tu sais finalement ce n’est pas une bonne idée, je sens bien que ça te gêne. Je vais repartir, je n’ai rien à faire chez toi et je ne veux pas t’attirer d’ennuis. Le temps de me repoudrer le nez et je te laisse. ” Ouf. Ça m’a soulagé d’un coup, comme si on m’annonçait le report de la fin du monde sine die. Cinq minutes à tenir et elle serait partie. Je l’ai laissée aller se rafraîchir et je suis sorti jeter un œil à ma boîte aux lettres. Il semblait qu’on allait échapper à l’orage annoncé. Peut-être même qu’après ça j’irai courir quelques kilomètres sur la plage. Ma boîte aux lettres m’apportait des nouvelles de ma banque et d’un gars prêt à se démener pour me refaire la baraque de la cave au grenier. J’ai à peine sursauté en voyant Léa sortir de son coupé mauve.
- ” J’ai oublié mon portable et j’ai tous les numéros de mes clients dedans. Ça va toi ? ” elle a dit avant d’appuyer ses lèvres sur ma bouche.
- ” Ça va oui… ” j’ai marqué une pause avant de reprendre, l’estomac sous vide “Léa tu sais j’ai rappelé Marcus ” mais elle m’a interrompu.
- ” Pas maintenant chéri, je suis vraiment à la bourre ” Et elle a disparu à l’intérieur. Je suis resté à l’attendre dehors, après tout je venais d’essayer de lui dire la vérité et peut-être même que dans sa précipitation elle ne s’apercevrait-elle de rien. Elle souriait en ressortant quarante cinq secondes plus tard.
” Dis-moi Karl, c’est qui sous la douche ? “
Raté.
- ” C’est ce que j’essayais de te dire, j’ai rappelé Marcus qui me demandait si j’avais vu Emma…” Léa se tenait face à moi, les bras fermement croisés qui lui remontaient les seins et attendait la suite. J’ai continué à lui expliquer “…A peine j’avais raccroché qu’elle sonnait à la porte. Elle était en pleurs et je l’ai fait rentrer…” Toujours pas de réaction. ” Je lui ai proposé un café, puis elle m’a dit qu’elle allait repartir, que c’était une mauvaise idée de venir ici. Mais avant elle m’a demandé si elle pouvait utiliser la salle de bains pour se refaire une beauté. ” J’avais l’impression d’être un gamin qui confesse sa dernière bourde. Léa ne bronchait toujours pas. ” Jamais elle ne m’a parlé de prendre une douche je t’assure. Je suis sorti voir s’il y avait du courrier et tu es arrivée. Voilà. “
- “ Voilà ?”
- “ Ben oui voilà.” J’ai dit.
- ” Il ne s’est rien passé d’autre ?”
- ” Non rien d’autre. “
- ” Donc elle se fout de nous, c’est ça ? “
- ” Ben oui on dirait bien ” j’ ai dit. Léa a soupiré profondément.
- ” T’es d’accord ? Elle se fout carrément de nous et elle est à poil sous notre douche ?
T’es d’accord ?! “
- ” Carrément d’accord même. ” j’ai confirmé.
Elle a dit OK laisse-moi faire et elle est partie en courant à l’intérieur. J’ai entendu des bruits de coups dans une porte, Emma qui criait, qui suppliait Léa d’arrêter, avant de les voir ressortir toute les deux, Emma grimaçant et gémissant, complètement nue et trempée, le bras tordu à la limite de la rupture par la clé que lui infligeait Léa. J’ai fait un pas de côté pour les laisser passer. Il était évident à cet instant qu’il ne valait mieux pas que je bronche. Léa, un mètre soixante trois, ceinture noire de Sudoku. Une fois sur le trottoir, Léa lui a lâchée le bras, l’a saisie fermement d’une main par le menton pour lui hurler en pleine face ” Plus jamais tu ne viens ici! Plus jamais je ne te revois! OK ?! “
D’une volte face elle a tourné les talons pour rentrer, m’a adressé un sourire avant d’ajouter :
- Tu peux penser que j’y vais fort mon chéri, mais sache que je n’y ai pris aucun plaisir ; il fallait le faire et je l’ai fait. J’ai jeté un œil à Emma qui chialait, trempée et nue assise par terre. Je me suis approché d’elle pour lui dire que j’étais désolé et que je revenais avec ses fringues. J’ai ramassé aussi vite que j’ai pu tous les vêtements qui semblaient lui appartenir et suis ressorti en courant. L’altercation avait attiré du monde. Mon voisin, un type costaud au pourcentage de graisse corporelle faible, se tenait accroupi auprès d’Emma toujours assise qui semblait peiner à émerger de son cauchemar.
-” Vous avez été agressée ? Vous voulez que j’appelle les secours ? ” il lui a demandé. Je sentais bien au regard qu’il me coulait qu’il aurait aimé qu’Emma ait besoin de lui, qu’il n’attendait qu’un mot pour me choper au collet et laver l’honneur de la dame. Mais non, elle lui répondu en reniflant que non, que tout allait bien et qu’elle allait rentrer chez elle. Le type m’a regardé en haussant ses lourdes épaules inutiles, il a soupiré en secouant la tête, puis en maugréant s’est décidé à rentrer. J’ai demandé à Emma toujours assise si elle était capable de se rhabiller toute seule.
- ” Dégages ! ” m’a t-elle lancé vertement. D’un bond elle s’est remise debout. Elle s’est frottée les fesses pour se débarrasser des gravillons et d’un papier gras collés à sa peau , puis tout en reniflant a enfilé son jean et son pull. Elle a remis ses chaussures, parcouru dix mètres puis s’est retournée pour me dire :
- ” Je voulais juste parler à quelqu’un et me reposer Karl, rien d’autre, et tu le sais. Je n’avais aucune envie de baiser avec toi. Tu n’a jamais été un bon coup de toutes façons et ça aussi tu le sais. Mais tu es lâche Karl, c’est ce que tu as toujours été. Tu n’as même pas cherché à me récupérer quand je suis partie. Tu m’as laisser te quitter sans tousser juste parce qu’il aurait fallu que tu affrontes Marcus et que tu avais la trouille. Alors quant à expliquer à Léa que j’avais seulement besoin de parler et de souffler un peu, c’était bien au-dessus de tes capacités. ” Elle a hoqueté, reniflé, fait trois pas puis de nouveau s’est retournée pour me balancer, définitive :
-” T’es un connard Karl ! “
Soit. Je suis resté les mains sur les hanches à la regarder partir, à me demander si on méritait ce qui nous arrivait, si c’était juste et réel, si j’étais bien ce type veule et insipide qu’Emma venait de décrire ou bien si tout le monde arrangeait sa propre réalité histoire de ne pas trop en souffrir. Si l’auto persuasion était le remède à tout. Je suis rentré au moment où Léa ressortait. Ses yeux brillaient d’un éclat rieur et léger.
-” Voilà! m’a t-elle lancé radieuse. On en reparlera ce soir si tu veux bien, j’ai un boulot monstre et tout ça m’a mis en retard.” Elle m’a pris par le cou pour m’embrasser. J’ai senti son corps ferme se presser contre moi comme jamais, sa langue fraîche fouiller ma bouche et son bassin magnétique se plaquer sur mon sexe. Elle a desserré son étreinte et m’a laissé la regarder partir. Elle me manquait déjà. J’ai fait un signe au facteur qui finissait sa tournée puis j’ai souri comme un type guéri en regardant le ciel. Plus rien n’était comme avant, l’air était tiède et j’y voyais beaucoup plus clair.
J’étais amoureux.
Mots-clefs : amoureux, clé, clé de bras, Emma, entre deux, ex, histoire d'amour, Léa, nouvelle, texte court
30 juillet 2008 à 6:49 |
Ah ben voilà, des fois il faut juste se mettre un peu en danger …
(pour connaitre un peu mieux ses réels désirs)
C’est une histoire assez féministe, avec toutes ces femmes qui décident de l’action !
1 août 2008 à 10:28 |
Exactement (pour connaitre un peu mieux ses réels désirs).
Elle décide certes (Léa), mais aussi subit (Emma). Quant à lui… Auriez-vous laissé votre ex en larmes sur le pas de votre porte ?
2 août 2008 à 10:35 |
savoureuse altercation
) J’aime beaucoup le fait que cela se passe entre “Emma” et “Léa”, deux prénoms de la douceur incarnée.
On est toujours surpris pour son plus grand plaisir, ici.
3 août 2008 à 12:09 |
Un fantasme masculin d’auteur…(m’a-t-on dit à propos de la savoureuse altercation…) Ü.
6 août 2008 à 12:53 |
Est-ce qu’on aurait son ex sur le pas de sa maison, à poil ? Heu, si tel était ma situation, je crois que ce serait juste l’apocalyspe, étant proprement affligé d’un syndrome qui m’oblige à défendre toutes les veuves et orphelins et un autre, dit de conservation qui m’empêche de me mettre en travers de mon épouse quand elle est hors d’elle…
Je crois que j’aurais joué mon numéro préféré : “j’en ai marre d’être au milieu, vous pouvez pas me foutre la paix ?” ;
Cela dit, si mon ex me dit que j’ai toujours été un mauvais coup, je m’empresse de demander à la seconde si c’est vrai
Très chouette texte en tout cas ; très réaliste à certains passages.
7 août 2008 à 9:35 |
(…Avec un peu de chance vous n’aurez pas eu le temps de lire le commentaire raté que je viens d’effacer…ü)
Et sinon donc, merci de votre passage et de vos encouragements !
Quant au réalisme de certains passages, c’est comme vous dites, marre d’être au milieu…Que peut-on avoir à sauver qui vaille d’être veule ? Hein ?
7 août 2008 à 5:34 |
J’ai souri puis ri… oui. Un texte masculin. Amusant de voir endosser des rôles féminins.
Je découvre en passant par… puis par… enfin, le petit chemin habituel entre blogs.
Merci pour le moment passé à lire.
8 août 2008 à 11:58 |
Pas de quoi. ü Merci à vous d’avoir ri.
15 août 2008 à 11:25 |
Rondement mené et particulièrement agréable à lire.
19 août 2008 à 8:17 |
Nooonnnn! Retourne pas avec!! lol
20 août 2008 à 8:06 |
@ Marc : Merci merci!
@Juliette : Soyez rassurée, il semble qu’il vous ait entendu! ü